Dans l'extrait très partagé sur les réseaux sociaux, «Pièces à conviction» aborde plus spécifiquement les scrupules du personnel soignant qui a administré ces traitements «jusqu'alors interdits» selon France 3. Une médecin d'Ehpad public parle aussi d'euthanasie — pourtant illégale en France — et se dit encore «choquée qu'on ait osé nous demander de piquer nos patients pour les faire partir plus vite». Début novembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, auditionné à l'Assemblée nationale, a dénoncé un «mauvais procès honteux», sans calmer ses détracteurs. Dans Hold-Up, le documentaire qui dénonce une manipulation mondiale sur le Covid, Serge Rader, pharmacien et figure du mouvement antivaccin, abordait le sujet, affirmant à propos des personnes âgées en Ehpad: «On leur a préparé la seringue de Rivotril avec un arrêté à la clé, pour les achever complètement. Le Rivotril composé de clonazépam, une molécule de la même famille que le midazolam les benzodiazépines est prescrit quant à lui pour traiter l'épilepsie. Hors Covid, l'usage du Rivotril en soins palliatifs semble marginal. Contrairement au midazolam dont l'effet est très rapide, le Rivotril met plus de temps à agir.
Ce médicament fait partie de la famille des benzodiazépines. Habituellement, on l'utilise pour combattre la nervosité et l'anxiété ou pour aider à dormir. On l'emploie aussi pour d'autres indications. On peut sentir son action en moins d'une heure. Le dosage de ce médicament varie avec les raisons pour lesquelles on l'utilise. Selon les circonstances, il peut être utilisé régulièrement ou seulement au besoin. Respectez les directives qui vous ont été données par votre médecin ou votre pharmacien.


