Déontologie et transparence DPI. Labellisation des recommandations et référentiels. Plan cancer priorités et objectifs. Ils ne suppriment pas la sécrétion des oestrogènes, mais ils prennent leur place au niveau des récepteurs présents à la surface des cellules et bloquent ainsi leurs effets de stimulation sur les cellules cancéreuses. Ils peuvent être proposés à des femmes non ménopausées ou à des femmes ménopausées. Le plus connu des anti-oestrogènes est le tamoxifène.
Ces études suggèrent que deux classes différentes de médicaments, les inhibiteurs de l'aromatase IA et les biphosphonates, peuvent chacune améliorer les perspectives de survie pour les femmes ménopausées atteintes d'un cancer du sein en phase précoce, indique la revue médicale britannique. Dans le cadre d'un groupe de recherche britannique, des chercheurs ont passé en revue les données de neuf études sur les IA concernant un total de 30 femmes, pour découvrir que ces médicaments donnaient de meilleurs résultats que le traitement standard par tamoxifène. Pour le principal auteur de l'étude, le professeur Mitch Dowsett, les IA offrent une protection significativement plus importante que celle du tamoxifène. Mais ces traitements ne sont pas sans effets secondaires bouffées de chaleur, douleurs articulaires, fatigue, pertes osseuses et il faut accompagner la prise au long cours d'un bon suivi médical, souligne-t-il. Pour le Professeur Richard Gray Université d'Oxford qui a participé aux deux études, ces deux médicaments génériques bon marché peuvent contribuer à réduire la mortalité par cancer du sein chez les femmes ménopausées.


